L'AFACS,pourquoi?
Quel est notre Projet ? Comme vous le savez, l'incidence du cancer du sein est en pleine expansion : le nombre de cas de cancers du sein a quasiment doublé en France depuis 25 ans.

AFACS

Association Francophone de l'Après Cancer du Sein

Comme vous le savez, l'incidence du cancer du sein est en pleine expansion : le nombre de cas de cancers du sein a quasiment doublé en France depuis 25 ans.
En revanche, grâce d'une part  aux progrès du dépistage et d'autre part de l'oncologie moderne le nombre de femmes ayant eu un cancer du sein encore en vie suit une irrésistible courbe exponentielle avec plus de 90% de rémissions complètes obtenues après traitement de la phase aigue :

aujourd'hui elles sont donc dans notre pays plus de 400 000 femmes concernées par cet "après cancer du sein".

L'objectif premier auprès d'elles est certes carcinologique : dépister les rechutes locales, les cancers homos latéraux et les métastases de même que évaluer les traitements institués après la phase aigue.

Mais, à très juste titre, ces femmes sont aussi de plus en plus exigeantes envers leurs médecins en des domaines variés regroupés sou, le terme qualité de vie tels que : la gestion des effets secondaires des traitements institués, l'évaluation du risque cardio vasculaire, leur sexualité, la possibilité d'éventuelle grossesse, la contraception , l'éventuelle reconstruction mammaire, le contrôle de leur poids, le maintien de leur masse osseuse et de leur capital cutané,leurs réinsertions conjugale professionnelle et sociale, le soutien moral nécessaire, etc.

Ces femmes après le traumatisme initial entendent d'autant plus mener une vie de bonne qualité ce qui nécessite d'avoir une surveillance et un suivi adaptés.

Or le nombre de médecins susceptibles de prendre en charge à la fois le suivi carcinologique et ces justes aspirations est d'ores et déjà notoirement insuffisant et cette pénurie ne pourra que s'aggraver avec le temps devant le nombre des nouveaux cas de cancers et des femmes en rémission.

Nos collègues oncologues sont de plus en plus sollicités pour cette surveillance de « l'après cancer » et par la même gênés dans leurs missions principales : la mise en oeuvre thérapeutique face à la tumeur et la gestion des récidives et métastases.

Les consultations de suivi du cancer du sein, parce qu'elles sont de plus en plus nombreuses et que les femmes souhaitent maintenant bien plus que leur suivi oncologique strict, sont une charge de travail supplémentaire souvent "asphyxiante"dans leur quotidien.

Malheureusement les médecins susceptibles de complémenter leur action dans le suivi de cette pathologie manquent cruellement et cette carence est on le comprend préjudiciable tant aux femmes concernées qu'aux oncologues pour les raisons exposées plus haut.

C'est sur le constat, et de l'inadéquation croissante du nombre de« soignées/soignants », et de l'habituelle difficulté pour les oncologues d'assumer ces femmes dans toutes leurs dimensions extra oncologiques que la décision de créer une société savante spécifiquement consacrée au suivi du cancer du sein dans tous ses aspects a été prise.

Le but de l'AFACS (Association Française pour l'Après  Cancer du Sein) est « d'optimiser le suivi des femmes atteintes de cancer du sein, en dehors de la phase aigue,  en assurant la surveillance,  en veillant par tous les moyens à leur qualité de vie et en encourageant la recherche et la diffusion des connaissances  sur  ce sujet ».

A ce titre l'AFACS -entre autres actions- entend accueillir tous les médecins tant gynécologues, généralistes que tout autre spécialité,  intéressés au suivi et à la surveillance  de ces  femmes dans cette dimension « interniste » afin qu'ils deviennent des acteurs efficaces de cette surveillance aux cotés des oncologues.

On aura compris que l'AFACS n'entend pas bien sur concurrencer les oncologues dans leurs actions spécifiques mais bien au contraire de les complémenter en des domaines variés tenant à la qualité de vie de ces femmes.

Comme vous le savez, l'incidence du cancer du sein est en pleine expansion : le nombre de cas de cancers du sein a quasiment doublé en France depuis 25 ans.
En revanche, grâce d'une part  aux progrès du dépistage et d'autre part de l'oncologie moderne le nombre de femmes ayant eu un cancer du sein encore en vie suit une irrésistible courbe exponentielle avec plus de 90% de rémissions complètes obtenues après traitement de la phase aigue :

aujourd'hui elles sont donc dans notre pays plus de 400 000 femmes concernées par cet "après cancer du sein".

L'objectif premier auprès d'elles est certes carcinologique : dépister les rechutes locales, les cancers homos latéraux et les métastases de même que évaluer les traitements institués après la phase aigue.

Mais, à très juste titre, ces femmes sont aussi de plus en plus exigeantes envers leurs médecins en des domaines variés regroupés sou, le terme qualité de vie tels que : la gestion des effets secondaires des traitements institués, l'évaluation du risque cardio vasculaire, leur sexualité, la possibilité d'éventuelle grossesse, la contraception , l'éventuelle reconstruction mammaire, le contrôle de leur poids, le maintien de leur masse osseuse et de leur capital cutané,leurs réinsertions conjugale professionnelle et sociale, le soutien moral nécessaire, etc.

Ces femmes après le traumatisme initial entendent d'autant plus mener une vie de bonne qualité ce qui nécessite d'avoir une surveillance et un suivi adaptés.

Or le nombre de médecins susceptibles de prendre en charge à la fois le suivi carcinologique et ces justes aspirations est d'ores et déjà notoirement insuffisant et cette pénurie ne pourra que s'aggraver avec le temps devant le nombre des nouveaux cas de cancers et des femmes en rémission.

Nos collègues oncologues sont de plus en plus sollicités pour cette surveillance de « l'après cancer » et par la même gênés dans leurs missions principales : la mise en oeuvre thérapeutique face à la tumeur et la gestion des récidives et métastases.

Les consultations de suivi du cancer du sein, parce qu'elles sont de plus en plus nombreuses et que les femmes souhaitent maintenant bien plus que leur suivi oncologique strict, sont une charge de travail supplémentaire souvent "asphyxiante"dans leur quotidien.

Malheureusement les médecins susceptibles de complémenter leur action dans le suivi de cette pathologie manquent cruellement et cette carence est on le comprend préjudiciable tant aux femmes concernées qu'aux oncologues pour les raisons exposées plus haut.

C'est sur le constat, et de l'inadéquation croissante du nombre de« soignées/soignants », et de l'habituelle difficulté pour les oncologues d'assumer ces femmes dans toutes leurs dimensions extra oncologiques que la décision de créer une société savante spécifiquement consacrée au suivi du cancer du sein dans tous ses aspects a été prise.

Le but de l'AFACS (Association Française pour l'Après  Cancer du Sein) est « d'optimiser le suivi des femmes atteintes de cancer du sein, en dehors de la phase aigue,  en assurant la surveillance,  en veillant par tous les moyens à leur qualité de vie et en encourageant la recherche et la diffusion des connaissances  sur  ce sujet ».

A ce titre l'AFACS -entre autres actions- entend accueillir tous les médecins tant gynécologues, généralistes que tout autre spécialité,  intéressés au suivi et à la surveillance  de ces  femmes dans cette dimension « interniste » afin qu'ils deviennent des acteurs efficaces de cette surveillance aux cotés des oncologues.

On aura compris que l'AFACS n'entend pas bien sur concurrencer les oncologues dans leurs actions spécifiques mais bien au contraire de les complémenter en des domaines variés tenant à la qualité de vie de ces femmes.